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C

 

omme ces voitures nous les aimons, nous leur reconnaissons une certaine personnalité y compris pour des modèles du même type..., nous leur avons donné un nom, une devise. Ces devises ont été attribuées en fonction de notre passion pour la série-culte "Chapeau Melon et Bottes de Cuir" mais aussi en fonction de nos humeurs ou de l'actualité... Certes, ces voitures n'ont pas toujours une valeur vénale importante, mais à nos yeux, elles comptent beaucoup et nous y sommes attachés.

C
ertaines sont endormies et il attendent le baiser du Prince Charmant pour se réveiller...Il se fait attendre!

C
elles qui sont réveillées le sont bien : elles n'ont pas peur de sortir et d'affronter les kilomètres...

E
t puis, il y a celles qui sont en attente de soins pour pouvoir reprendre la route.

 

D'autres ont partagé notre vie un moment, puis sont parties vivre d'autres aventures...

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nfin, il y a celle que nous avons eu, mais comme l'a dit un ami "qui est partie rejoindre la sienne au paradis des XM!"

E
t oui, nos voitures sont l'objet d'un culte! C'est cette modeste collection que nous vous proposons de partager et de faire vivre dans les pages qui suivent!

C
e projet est en cours de construction, toutes les pages ne sont pas encore ouvertes et celles qui le sont évolueront en fonction de l'actualité et des projets.

S
i ces pages vous intéressent et que vous souhaitez être informés de leur évolution, merci de nous envoyer un message en cliquant sur la signature. Nous nous ferons un plaisir de vous communiquer l'info des "mises à jour".

Amicalement,

 

 

 

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A propos du

syndrome de Stendhal, l'invitation au voyage

Rome, Naples et Florence par Stendhal

 

 

Parmi les grands écrivains du XIX° siècle, Henri Beyle est surtout connu pour « Le rouge et le noir » et pour « La chartreuse de Parme ». Il publie à 34 ans son premier ouvrage signé du pseudonyme ‘Stendhal’ « Rome, Naples et Florence » dans lequel il raconte une expérience tout à fait intéressante.

Alors qu’il vient de franchir les Apennins, il ressent soudain une mystérieuse agitation intérieure avec tachycardie, perte de toute maîtrise de lui et grande confusion à l’idée de croiser la route de Dante, Michel-Ange et de Vinci. Ne parvenant à aucune pensée structurée il décide de

« s’abandonner à sa folie comme aux côtés de la femme aimée ».

Arrivé dans la cité florentine, il ressent une véritable extase à la contemplation des œuvres d’art, il en vient même à redouter une défaillance. A la sortie de l’église Santa Croce où se trouve le tombeau de Michel Angelo (1475-1564) il écrit ceci :

« J’étais dans une sorte d’extase, par l’idée d’être à Florence, et le voisinage des grands hommes dont je venais de voir les tombeaux. Absorbé dans la contemplation de la beauté sublime, je la voyais de près, je la touchais pour ainsi dire. J’étais arrivé à ce point d’émotion où se rencontrent les sensations célestes données par les Beaux Arts et les sentiments passionnés. En sortant de Santa Croce, j’avais un battement de coeur, la vie était épuisée chez moi, je marchais avec la crainte de tomber ».

De nombreuses personnes ont ressenti des symptômes analogues, Anselm Feuerbach en 1856 se retrouva submergé par les larmes et invoqua le ciel à son aide:

« Puisse Dieu guider mes pas et m’accorder la force de tout supporter comme un homme. »

En 1989, Rainer Maria Rilke eut à son tour le souffle coupé par Florence

« (il) crut sombrer sous les coups d’une vague guidée par une puissance inconnue »

Par la suite de nombreuses personnes ont ressenti des symptômes analogues qui semblent survenir chez certains individus exposés à une surcharge de chefs-d'œuvre artistiques. Cette réaction d’impotence foudroyante face au grand art est assez rare et touche principalement des personnes sensibles. Ce syndrome fait partie de ce qu'on peut appeler les troubles du voyage.

On distingue très clairement :

1° situation : le voyage déclenche la pathologie

Le cas le plus fréquent intéresse des personnes qui ne souffraient pas avant leur départ de pathologies particulières apparentes et qui présentent des troubles du comportement en arrivant à destination. Il s’agit en fait d’une décompensation de troubles préexistants qui s’extériorisent à la faveur d’une perte de repères géographiques ou culturels.

2° situation : le voyage fait partie du délire du patient

Ce second cas heureusement rare mais plus grave constitue ce qu’on qualifie de " voyage pathologique ", le voyage fait partie du délire du patient, il s'intègre à une pathologie psychiatrique préexistante. Le voyage peut donc constituer un symptôme, parmi d'autres, d'une pathologie déjà connue. " Le voyage s'inscrit alors dans un processus délirant qui appartient au tableau psychiatrique du patient "

3° situation « syndrome du voyageur »

encore appelé " syndrome de Stendhal "

 

Ces troubles révèlent ils vraiment une maladie ? Sont ils pas simplement la preuve que l’art possède une force immense et qu’il peut transmettre une émotion absolue ?

Graziella Magherini affirme

"Nous sommes tous porteurs du syndrome de Stendhal. Ce phénomène reste pour la plupart d’entre nous diffus. Dans certaines conditions d’intimité, une oeuvre d’art fonctionne pour celui qui la regarde comme le symbole d’un drame intérieur".

Il ne vous reste plus qu’à aller voir vous même et à vous laisser émouvoir par les chefs d’oeuvre que Florence porte en elle..., et ailleurs pourvu que le voyage, ou certains chefs d'oeuvre automobiles vous provoquent la même excitation qu'à nous...

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dernière mise à jour : 28 juin 2018